Majorque, la mer

Impossible d’être sur une île sans en parler…

Nous piquons vers l’est en direction de Porto Cristo. Les paysages changent un peu puisque nous nous trouvons dans la zone la plus plate de l’île, en plein centre. On y voit plus de champs et de vigne. On y rencontre moins de cyclistes aussi. Nous traversons de très jolis villages, notamment Sineu qui aurait certainement mérité un arrêt plus long.

Ensuite Manacor (ville sans grand intérêt à notre avis, et sûrement pas le café à 2 euros…), et nous voilà à Porto Cristo, sur la côte. Petit village assez mignon, ce sont surtout les chemins alentours qui sont dignes d’intérêt. Nous passons l’après-midi à marcher le long du littoral sur les sentiers rocheux et dans les champs d’asperges sauvages (trop tard pour les manger, au grand désespoir de Stéphane) pour atteindre de petites « calas » (calanques) plus ou moins cachées. Encore une fois, le bleu et la transparence de l’eau font rêver.

Nous poursuivons notre route en longeant la côte, puis dans les terres en direction d’Alcúdia (eh oui, encore, il va bien falloir le prendre, ce bateau!), mais la météo s’annonce mauvaise et nous trouvons un logement à Can Picafort (ville balnéaire tout en long plutôt inintéressante à notre avis) pour deux nuits, afin de laisser passer la pluie. En chemin, nous faisons un arrêt dans la très belle ville médiévale d’Artà. Encore une qui aurait mérité plus que le temps d’un pique-nique et d’un tour rapide jusqu’au château.

Finalement, après de longues tergiversations, nous décidons qu’il est temps de partir et réservons notre billet de traversier pour Barcelone. Nous quittons Majorque le 27 mars, 17 jours après notre arrivée. Une page se tourne puisque nous retournons sur le continent et que Barcelone, c’est déjà presque la France, non? Ce qui est sûr, c’est que cette île ne nous aura pas laissés indifférents et que nous aurons eu beaucoup de mal à la quitter. Peut-être est-ce le signe que nous devrons y revenir?

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