Avant de quitter la Méditerranée, nous voulons nous reposer dans un endroit calme. On nous a conseillé les calanques au nord de Marseille, entre Sausset-les-Pins et Niolon. Nous choisissons Le Rouet à mi-chemin entre les deux villages. Initialement, nous voulions camper mais le camping est complet. Tant mieux pour nous, car nous avons trouvé un petit studio chez l’habitant avec jardin privé et vue sur la vallée de l’Aiglon, et pour seule compagnie les chèvres sauvages de Rove qui viennent brouter dans le jardin et la chatte du propriétaire qui vient nous rendre visite tous les jours.





Il fait beau et chaud, nous prenons le petit-déjeuner dehors, nous nous laissons vivre. Nous passons une journée à ne rien faire. Entendez par là rattraper le retard sur le site, faire les comptes, laver les vélos, aller à pied jusqu’au village voisin pour faire les courses et prévoir les apéros du soir.




On se plaît bien dans notre logement ensoleillé. Cela fait vraiment du bien d’être au calme. Germain, Hélène et les petites viennent passer une journée pizza-plage avec nous. Germain nous trouve d’ailleurs reposés! Nous nous quittons avec le souhait de nous revoir prochainement. Pour notre dernier jour dans les calanques, nous sommes allés randonner, du Rouet à Niolon par le sentier des Douaniers. Le terrain est parfois exigeant, nous sommes à flanc de falaise, nous descendons dans les calanques, visitons les petits ports, remontons sur la falaise et terminons cette belle randonnée à Niolon.






Nous prenons le train de la côte bleue pour retourner au Rouet et nous offrons une petite baignade avant de remonter au studio. Finalement, nous serions bien restés quelques jours de plus dans ce havre de paix. Demain, nous reprenons la route vers Arles pour rejoindre la ViaRhôna. La première partie se fera en train, de Carry-le-Rouet à Miramas, histoire de zapper toute la partie industrielle de Martigues, d’éviter l’important dénivelé qui nous a tant fait souffrir à l’aller, et d’échapper tant que nous le pouvons au vent qui souffle en rafales à 50 km/h. Malheureusement, il faudra bien l’affronter un jour. Les prévisions nous disent qu’il n’est pas prêt de s’arrêter.
Plus de photos des calanques ici.