Direction Burgos. Mais après une première étape en train! Après une semaine passée sur nos pieds plutôt que sur nos roues, il va falloir se remettre en jambes. Et le dénivelé nous paraissait un peu trop important sur les premiers kilomètres. Nous avons donc choisi la facilité pour nous rendre à Miranda de Ebro, ville qui a pour seul intérêt de regrouper tous les transports en commun. Nous nous y arrêtons pour la nuit et reprenons les vélos le lendemain.
Nous arriverons à Burgos en deux étapes : premier jour dans les montagnes, en montée, dans le froid. Il faut vraiment que nous nous équipions mieux que cela. Nos pieds gèlent. Le paysage est très joli, ce qui nous fait un peu oublier la difficulté au début, mais il devient vite monotone et nous somme très heureux d’arriver dans notre petite pension à Briviesca. Nous sommes seuls dans l’auberge et pouvons profiter de la cuisine et de la salle de bains, habituellement communes, rien que pour nous. Et les vélos sont au garage. Petite promenade dans le village le soir, et au dodo.




Deuxième étape : Briviesca-Burgos. Tout en montée, toute la journée. Nous avons même passé un col à 1 000 m d’altitude (nous partions de 400 m, mais chut. Et c’était quand même dur.) Et il a plu, tout le temps. Et le paysage était pour le moins monotone. Et encore une fois, ça caille, nos orteils sont gelés. Arrivés en haut du col, on s’arrête au café-restaurant-hôtel-épicerie ouvert pour prendre un café, se réchauffer les pieds et attendre que la pluie passe. La première chose que nous faisons à Burgos est de chercher un magasin de vélo qui vende des couvre-chaussures. Nous finissons par trouver et croisons les doigts pour que ce soit efficace.

Nous nous rendons ensuite dans le logement que nous avons loué pour trois jours à côté de la vieille ville. Nous voilà parés pour visiter la ville, étape majeure du chemin de Saint-Jacques de Compostelle.

À suivre…
Quelques photos ici.