Après une semaine de repos à Saint-Hilaire, il est temps de reprendre la route. Ce départ marque un double tournant de notre voyage : nous parcourons les routes de France depuis deux mois, et nous avons atteint la fin du tronçon clairement établi de notre itinéraire. À partir de maintenant, nous savons que nous descendons vers l’Espagne, mais nous ne savons pas par où ni comment. Ce sera selon les envies et le temps. Nous verrons bien. Notre dernière escale vendéenne se fait aux Sables d’Olonne, que nous avons trouvée charmante, surtout le quartier de l’Île Penotte.




La météo étant menaçante pour les prochains jours, nous décidons d’aller nous mettre au sec. Cela tombe bien, notre prochain arrêt est prévu à la Rochelle. Nous nous dégottons un logement de dernière minute pour deux nuits en plein cœur de la ville, une petite maison étonnante (et humide, hum hum) sous les arcades, et profitons de ces deux jours pour déambuler dans les ruelles. Et comme le temps est effectivement à la pluie, nous nous réfugions au musée du Nouveau Monde (histoire d’apprendre comment les Européens ont découvert le Canada, hé hé) et au musée maritime (histoire de monter encore à bord d’un bateau. Non, de trois bateaux. On y prend goût…). Nous nous sommes même fait une petite séance de cinéma le temps d’une averse. Nous avons regardé et aimé Les Feuilles Mortes.
En résumé, nous avons adoré la Rochelle, cette ville magnifique, hyper dynamique, parfaitement adaptée aux déplacements à vélo (peut-être même trop parfois au goût des autres usagers). Seul bémol peut-être, le coût de la vie… et les multiples tentations qu’implique la vie dans une ville aussi agréable. Nous ne regrettons pas notre court séjour. Nous y reviendrons même bientôt, après une petite parenthèse à l’Île-de-Ré.





Plus de photos ici (Les Sables d’Olonne) et là (La Rochelle).