Le grand départ

Après une journée d’envahissement par les déménageurs, l’appartement est vide. Nous y passons une dernière nuit, en camping.
Et voilà. Vendredi matin, tout est vide et propre. Nous remettons les clés à l’agent immobilier, et nous voilà partis, chargés comme des baudets. Ces satanés déménageurs ne prennent pas l’alcool (et on en a PLEIN, de la bière brassée maison…) ni les plantes (et on en a PLEIN aussi, on n’aurait jamais cru qu’on en avait autant).

Nous ne verrons même pas les montagnes une dernière fois. Elles se cachent dans les nuages et ne nous laisserons pas l’occasion de leur dire au revoir.
À 20 kilomètres de Canmore, il pleut.
À 50 kilomètres de Canmore, il neige. Heureusement, Stéphane a changé les pneus avant de partir!

Après un bon 7 heures de route, nous arrivons enfin à Valleyview, dans le nord de l’Alberta. C’est un bled paumé où il n’y a rien, sauf un motel qui accepte les animaux, alors nous n’avons pas fait la fine bouche. Ce n’était pas si mal.

Jour 2 : nous quittons Valleyview dans le brouillard.
Puis la neige nous rattrape.
Et là, miracle, avant de quitter l’Alberta : grand ciel bleu. Mais ça n’a pas duré longtemps.

Et nous y revoilà : le 60e parallèle en automne!

Direction Hay River pour notre deuxième nuit. Ici, difficile de trouver un hôtel qui accepte les animaux. Nous avons donc essayé les deux chambres offertes sur Air BnB, et l’une des propriétaires a accepté de nous accueillir. Kroutchouk a un lit pour la nuit, le voilà sauvé!

Nous quittons Hay River à 8 h le lendemain matin : il fait noir. Puis au bout de quelques kilomètres, il neige.
Puis le soleil se montre timidement vers 14 h.

Et enfin, nous arrivons, sous la neige, à destination. Nous emménageons temporairement dans notre chambre d’hôtel à Yellowknife. Encore une fois, devinez qui est le roi. Monsieur profite du lit king size.
Nous avons visité rapidement notre futur appartement où nous devrions emménager dans les 2 prochains jours.
Stéphane est déjà au boulot. Heureusement, le Wi-Fi de l’hôtel n’est pas trop mauvais.

Quant à moi, le grand jour, c’est demain, le 1er novembre.
En résumé, après une ceinture de sécurité bloquée (côté conducteur), une absence de chauffage quasi-totale dans le véhicule, des amortisseurs qui ont vraiment souffert sur les 90 derniers kilomètres à cause des nids-de-poule (comprenez trous gros comme des vaches à l’échelle canadienne) et une ou deux glissades à l’arrivée à cause de la glace fraîche aux intersections, nous pouvons être fiers de notre Monsieur Leblanc qui a parcouru 1800 kilomètres pour nous amener à destination, et qui affiche maintenant 120 000 kilomètres au compteur. Il aura bien mérité un peu de repos (et un bon nettoyage)!


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