Sunny time in Yoho

Le dernier week-end a duré 3 jours. Le lundi était férié (Heritage Day), et nous en avons profité pour aller randonner dans le parc de Yoho. Le principal attrait de ce parc est la région du lac O’hara, à laquelle il est très difficile d’accéder, ce lac étant très prisé. Après plusieurs heures passées au téléphone il y a trois mois de cela, nous sommes enfin parvenus à réserver un emplacement de camping, ce qui nous a permis d’aller passer deux jours complets dans la région.

N’ayant pu réserver le camping que pour la nuit du dimanche, nous avons décidé de nous rendre dès le samedi dans le parc et de camper ailleurs le premier soir. C’est ainsi que nous avons découvert le sentier Iceline, et nous en avons pris plein les yeux. Cette randonnée est magnifique. Par conséquent, il y a du monde, et il faut s’habituer à la présence d’une vraie foule au sommet. Mais en prenant notre temps et en laissant les gens se disperser, nous avons pu profiter pleinement du paysage et nous perdre dans la contemplation.

Par contre, nous avons choisi de ne pas nous rendre jusqu’au bout du sentier, sachant ce qui nous attendait les deux jours suivants. Nous ne voulions pas trop nous fatiguer, et nous nous sommes contentés de 13 kilomètres, qui se sont tout de même bien faits sentir…
Le sentier partait des chutes Takakkaw, que nous avions déjà vues il y a trois ans (déjà…). Nous nous souvenions d’un « minuscule » filet d’eau. C’était bien différent cette fois-ci, car beaucoup plus tôt en saison. Le débit était impressionnant!

Et après une bonne nuit rythmée par les trains incessants, nous nous sommes rendus au très attendu lac O’hara. Après avoir monté la tente rapido presto, nous nous sommes lancés tête baissée sur le sentier alpin, celui qui fait le tour du lac, mais par en haut, qui nous a fait grimper de plus de 500 m en 1,5 km (aïe aïe aïe, les jambes), qui nous a causé quelques frayeurs (acrophobes, s’abstenir), mais qui nous a offert des points de vue tellement exceptionnels qu’il nous aurait été impossible d’imaginer emprunter un autre chemin.

Au bout de 17 km, c’est avec des images plein la tête et les jambes en compote que nous sommes rentrés au camping, un peu frustrés quand même de ne pas pouvoir boire la bière de la récompense après l’effort (nous n’en avions pas emporté, car pas de frigo, et le restaurant du lodge d’altitude ne proposait que… du thé! Come on…….). Mais heureusement, grâce à Stéphane et à sa flasque, nous avons quand même pu boire un petit whisky à l’apéro. Ce n’est pas à un vieux singe qu’on apprend à faire des grimaces! Après ça, et un bon repas, il ne nous aura pas fallu longtemps pour aller trouver nos duvets et nous endormir.
Au réveil, allongés directement sur le sol (on dirait que nos beaux matelas tout neufs utilisés seulement trois fois sont crevés…), le ciel est nuageux. Après le petit déjeuner et le démontage de la tente, nous sommes partis en direction du lac Mc Arthur, avec en route un petit crochet vers le plateau Odaray (belle petite ascension là encore, ce sera l’effort de la journée). La vue sur le lac, au bout du sentier, n’a pas grand-chose à envier au reste du secteur. On en aura vu, des lacs bleus, pendant ces deux jours!

Le retour au camping se fait rapidement, et nous reprenons la navette pour récupérer M. Leblanc. Nous pouvons rayer ce secteur de notre « to-do-list » et ne pouvons que conseiller cette région incroyable, à ne pas manquer dans les Rocheuses!


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