Samedi sans bouger

Ce samedi, Mélanie travaillait. Je me suis donc occupé à diverses tâches ménagères. Pour commencer cette journée ensoleillée, je me suis dit qu’il était temps de nettoyer les gouttières. Krista, notre proprio, nous avait prévenus en mai: « La saison des pluie arrive, il faudra peut-être que Stéphane nettoie les gouttières! » La saison des pluies est maintenant passée, j’ai sorti mon échelle (fournie avec la maison), ma petite pelle et mon seau (fournis avec la maison) et je suis monté sur le toit.

La récolte fut bonne : deux seaux pleins de pommes de pin, de terre et autre saloperies tombée du ciel pour 4 mètres de gouttière nettoyés. J’entends par saloperie les pollens de pin. Vous le verrez quand vous viendrez, si vous venez en mai-juin, cela va sans dire. Quand il pleut, il pleut jaune! L’eau est chargée de pollens de pin en grande quantité. Je referme la parenthèse scientifique.
Il y a quelques semaines, Mélanie avait terminé le dernier pot de confiture de l’année 2012. Il était donc temps que je me remette à cuire quelques kilos de fruits. J’ai donc rangé ma pelle, mon seau, enfilé mon tablier de forgeron Motörhead et je me suis mis à la cuisson. Les premiers pots de confiture de fraises refroidissaient, j’en profitais pour sceller à la paraffine les premiers pots de bleuets cuits la veille. Au total, nous avons 18 pots… Pas de quoi tenir un an !!

La journée s’est terminé tranquillement, sur la terrasse avec une bonne Fin du Monde et le soleil d’ouest. Dimanche matin, nous commençons la journée là où nous avions laissé la précédente, c’est à dire sur la terrasse.
Le petit-déjeuner est copieux. Le pain (sans machine) de Mélanie est excellent. Avec les confitures, c’est un régal!

Rassasiés, nous nous laissons dorer la couenne quelques instants sous le soleil. On a presque l’impression d’être en vacances !! Je sais, il est impoli de garder son couvre-chef à table mais là, sous la verrière, j’ai l’impression de cramer plus que dorer. La farniente a assez duré, nous nous activons à récolter la rhubarbe (fournie avec la maison). Quatre tiges valent la peine d’être coupées. Récoltées, épluchées, lavées, débitées et congelées ! La rhubarbe, c’est la spécialité de Mélanie. J’espère bientôt manger une tarte (avec pâte) dont elle a le secret !

Quant à Kroutchouk, il retrouve sa liberté de chat québécois. Les premiers instants sont difficiles à vivre, voire stressants avec toutes ces odeurs inconnues (il lui faudra trois jours pour retrouver son aisance)…

La matinée est maintenant bien avancée. Nous décidons d’aller marcher dans le coin de Banff et de faire l’ascension de Sulfur Mountain : 700 mètres de dénivelé sur 6 kms.
À suivre…


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