Et finalement…

Le printemps était bien là hier, dimanche 6 mai. Nous en avons donc profité pour aller courir dans la cimetière (eh oui, avant le parc, il y a un cimetière, c’est plutôt dépaysant, mais ça change). Et nous avons décidé (enfin, j’ai surtout traîné Stéphane, hi hi) d’aller dans l’un des marchés de la ville. Le plus facile d’accès en bus, normalement, à 1 h de chez nous quand même. Bien sûr, ce n’est pas le temps de trajet qui est long, mais l’attente entre les bus… Nous arrivons donc au Crossroads market vers 15 h 30. Le trajet nous a permis de passer à côté du Stampede park, là où est organisé tous les ans le (soi-disant) fameux Stampede, The Greatest Outdoor Show on Earth (y en a qui ne se mouchent pas du coude, quand même…)! Alors, c’est tous les étés en juillet. Il s’agit d’un festival de cowboys. Il y a des rodéos, des spectacles, des petits déjeuners western. Bref, il paraît que cet événement est mondialement connu. En plus, cette année, c’est le centenaire… Pour les intéressés : http://www.calgarystampede.com.

Toujours est-il que nous ne savions pas où le parc se trouvait, c’est chose faite. C’est assez loin de la maison, quand même. Mais cela ne nous empêchera pas d’aller profiter de l’événement.
Pour en revenir au fameux marché, on en a vite fait le tour. Mais c’était une expérience intéressante. Bon, nous avons été un peu déçus par la taille du marché alimentaire. Il n’y a pas grand chose, même le coin des fruits et légumes n’offrait pas une variété de produits exceptionnelle. Bien sûr, il y a le food court, ou halte-bouffe, (les stands de restauration), mais là encore, pas une énorme variété, ou en tout cas, pas dans nos goûts. Et ce n’était pas l’heure de manger. Par contre, il y a… une fromagerie ! Et là, on s’est fait plaisir, parce que nous avons trouvé du fromage français, mais aussi du bon fromage québécois au lait cru. Bon, la fromagère nous a mis l’eau à la bouche avec du livarot, mais il n’y en avait plus. Nous nous sommes donc rabattus sur du Beaufort et de la Fourme d’Ambert. Y a pire, quand même. Nous avons aussi trouvé du bon sirop d’érable pas industriel, en provenance directe du Québec, pour accompagner les pancakes qui ne sauraient tarder ;-P À part cela, rien de bien étonnant dans ce marché. Si, peut-être les stands qui entourent le coin alimentaire : il y des pseudo-antiquaires, des vendeurs de chaussures ou de vêtements. Finalement, nous avons fait beaucoup de route pour du fromage, que nous pouvons trouver en centre-ville, un peu plus près de chez nous quand même. Mais je ne regrette pas d’y être allée pour savoir à quoi cela ressemble. je suis juste un peu déçue par l’idée que je m’en étais faite sur le site Internet. Pour les amateurs : http://crossroadsmarket.ca. Nous avons fini notre balade dans le centre, je voulais trouver un supermarché chinois. Nous avons donc fait le tour (rapide) du (petit) quartier chinois, sans trouver de supermarché. Seulement quelques épiceries. Mais nous étions dimanche à 17 h, ce n’était peut-être pas le moment idéal. On se reprendra.

Pour terminer, et rester tout de même dans le domaine alimentaire (vous allez croire qu’il n’y a que cela qui nous intéresse, hi hi), un petit feedback de notre magasin en ligne spud.ca. Nous sommes aujourd’hui lundi, nous avons reçu notre deuxième commande tout à l’heure. Alors, finalement : nous sommes contents des produits. Rien à dire, c’est bio, c’est bon. Peut-être une petite note négative sur la salade qui doit, comme dans les supermarchés, être arrosée à outrance et qui se conserve mal. Sinon, les tomates ont du goût, ça change. Les œufs ont des jaunes orange, je n’avais jamais vu cela. par contre, c’est cher. Nous n’avions pas très bien évalué au début, mais la facture est beaucoup plus élevée qu’au Supertore ou chez Maxi (je prends volontairement ces deux exemples, puisque ce sont les supermarchés les moins chers au Canada). Par contre, si nous achetions uniquement des produits bio au supermarché, nous aurions à peu près la même facture. Donc finalement, le problème n’est pas le prix que nous payons. Il s’agit simplement de savoir à quel point nous voulons manger bio. Et local, et là-dessus, spud fait ce qu’il peut, mais c’est vraiment à nous de faire attention à la provenance des produits. Sinon, on se retrouve, comme la semaine dernière, à manger de la courge (alors que ce n’est pas du tout la saison ici, et qu’il y a des courges butternut au Canada en automne) d’Argentine, qui a parcouru 8 000 km pour atterrir dans notre assiette. Bof bof quand même. Ce n’est pas ce que j’appelle manger local. Mais cette semaine, nous avons fait plus attention. Nous avons donc des produits plus locaux, et une facture moins élevée 🙂
Je termine là-dessus. Un dernière petite chose quand même, qui n’intéressera sûrement personne : j’ai fait une brioche hier ! J’ai bien cru qu’elle allait cramer, notre nouveau four est vraiment plus fort que l’ancien. Et avec nos jeunes d’œufs orange, elle était plus que dorée… mais finalement, ce matin, nous nous sommes régalés au petit déj’. Il ne faut pas se fier aux apparences. J’ai donc moins perdu la main pour la brioche que pour les cookies (tu vois Roro, j’ai pas fait de prioche, ni de bricoche) !


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